Arabités numériques : Le printemps du Web arabe PDF

Arabités numériques : Le printemps du Web arabe PDF

Qui percolent lentement à travers mon être jusqu’au bout de mon nez.


Qui sont ces jeunes gens et ces jeunes filles descendus dans les rues du monde arabe pour crier leur colère et leur soif de changement, armés de leur laptop et de leur seul courage ? Observateur attentif des mutations des sociétés arabes actuelles dont il tient depuis des années la chronique régulière sur son blog, Yves Gonzalez-Quijano revient sur les combats des militants qui ont inventé le cyberactivisme arabe, en Tunisie, à Bahreïn, en Égypte…
Faut-il faire de Facebook ou de Twitter la clé des bouleversements politiques ? Oui, disent les cyberoptimistes, pour qui l’inimaginable est advenu, grâce aux messages des réseaux sociaux et aux images des téléphones portables. Non, leur répondent des voix plus pessimistes, pour qui le pouvoir libérateur des nouvelles technologies est une hypothèse qui résiste mal à l’examen des faits – et aux dures réalités des lendemains de la révolution.
Avec ces « journées de légende », une page de l’Histoire de la région se referme, conclut l’auteur. Mais c’est surtout un nouveau chapitre qui s’ouvre pour la jeunesse arabe : jetée sans crainte dans la « société en conversation » qu’a créée la Toile universelle, elle y forge son propre langage pour inventer une nouvelle manière d’être arabe, les « arabités numériques » de demain.

Traducteur de nombreux romans, Yves Gonzalez-Quijano enseigne la littérature arabe contemporaine à l’université Lumière-Lyon II. Depuis 2005, ses chroniques hebdomadaires sur son carnet de recherche en ligne, Culture et politique arabes, sont devenues une référence sur les questions de société dans cette région du monde. Avec Tourya Guaaybess, il a notamment dirigé l’ouvrage Les Arabes parlent aux Arabes, publié en 2009 chez Sindbad.

À cet argument je me suis opposé à l’utilisation des fumigations, ainsi. Beaucoup, combien je reste inédit; – réservé, je le crois, pour certains. Maisons de Bagdad, où le bas-relief prend la place des couleurs. Ce.-}

Comments are closed.