La Présidence impériale: De Franklin D. Roosevelt à George W. Bush PDF

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Jefferson a articulé la doctrine du Perégatif Lockean – action exécutive pour le bien du Commonwealth plus tard soumis à la législature et à la magistrature pour la recommandation ou la censure (achat de Louisiane, guerres de Barbarie, bavure conspiration).


Après le 11 Septembre, la toute-puissance de George W. Bush sur le système politique américain s’est imposée. Mais, dès 2005, le législatif s’est rebiffé. La Cour suprême a réaffirmé l’indépendance du judiciaire. Bref, les freins et contrepoids étaient de retour. Cet épisode résume à lui seul l’histoire et les ambiguïtés de la « présidence impériale » américaine depuis la montée en puissance de Franklin D. Roosevelt. Denis Lacorne et Justin Vaïsse ont rassemblé autour d’eux les meilleurs spécialistes français et américains de cette question pour offrir, en français et en anglais, une plongée au cœur de la démocratie américaine. Ils remontent le temps pour faire comprendre les origines historiques de la présidence impériale. Surtout, ils font découvrir le débat qui fait rage, aux États-Unis, entre les partisans d’un exécutif fort et ceux d’une démocratie moins impériale… et moins impérialiste. Denis Lacorne, directeur de recherche au CERI, est politologue. Justin Vaïsse, Senior Fellow à la Brookings Institution (Washington), est historien. Il a notamment publié avec Pierre Melandri L’Empire du milieu. Contributions de : William Galston, Antoine Garapon, Andrew Kohut, Harvey Mansfield, Pierre Mélandri, Vincent Michelot, Jeremy Shapiro, Stephen Skowronek, Shanto Yiengar.

Election 2000 marque la fin de ce que le grand historien Arthur Schlesinger Jr. Ces lois étaient le début du fameux paquet. Il a dit que la base de ce nouveau monde devait être une sorte de trépied, une triple base: premièrement, l’autodétermination des peuples, qu’ils choisissent sous quel état ils voulaient vivre; deuxièmement, qu’ils devraient pouvoir choisir leur gouvernement; et troisièmement, qu’il devrait y avoir une Société des Nations, un parlement de l’homme, afin que la force de l’opinion mondiale puisse se lever et empêcher l’agression.-}

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