Les animaux malades en Europe Occidentale (VIe-XIXe siècle) PDF

Les animaux malades en Europe Occidentale (VIe-XIXe siècle) PDF

Les invités au potlatch témoignent et, par leur présence, attestent de l’importance de la famille d’accueil et de l’événement commémoré.


« Quand les animaux meurent, les hommes sont malades ». Cette formule lapidaire recèle toute la richesse du thème ici abordé. Depuis les peurs ancestrales de la contagion entre les espèces, jusqu’aux lourdes pertes subies lors des épisodes brutaux des pandémies animales, l’homme est touché dans ses intérêts matériels mais aussi dans ses rapports personnels avec les animaux qu’il a domestiqués. Comment les épizooties se répandent-elles ? Quand les états ont-il pris conscience de la nécessité de lutter contre la propagation, de prévenir les maladies animales ? Les écoles vétérinaires mais aussi la vaccination ont trouvé là leurs premiers terrains d’application. Soigner les uns, c’est guérir les autres. Les questions de l’évaluation du préjudice, ainsi que de sa réparation, des indemnisations – déjà ! – sont aussi abordées dans cette réflexion. Au chevet des animaux, archéologues, historiens, paléozoologues, vétérinaires, croisent leurs compétences respectives pour transmuer un thème de fable en termes de savoir.

La plus grande communauté juive d’Europe était à Mayence. Diverses explications ont été proposées: progrès de l’assainissement, hospitalisation et propreté; un changement dans le logement domestique qui excluait les rats des habitations humaines; abandon des anciennes routes commerciales; et une phase naturelle de repos dans l’augmentation et le déclin normaux des maladies épidémiques. Les peaux d’antilope et de wapiti étaient préférées dans la fabrication de vêtements: culotte, jambières et chemises pour hommes, robes longues et jambières pour femmes.-}

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