Les dames de Courlande PDF

Les dames de Courlande PDF

Il est compilé à partir du livret 35th Anniversary de la Société, publié.


Les portraits entrecroisés de cinq femmes d’influence, au charme rayonnant, à la vive intelligence et à la forte personnalité, animées par des convictions affirmées, qui contribuèrent à la formation encore balbutiante de l’Europe.

Nées dans la seconde moitié du XVIIIe siècle dans le duché de Courlande, au bord de la Baltique et sous domination russe, imprégnées dès l’enfance de culture française, cosmopolites par leurs alliances et polyglottes, elles ont succédé aux égéries parisiennes des salons des Lumières que la Révolution avait balayés.
Toutes connaissent une vie sentimentale agitée, n’hésitant pas à divorcer ou à collectionner les amants. Toutes ont une influence politique auprès des grands de l’époque : la duchesse de Sagan, farouche opposante à Napoléon et reine du congrès de Vienne, fut la maîtresse de Metternich ; la duchesse de Courlande, celle de Talleyrand ; la baronne de Krüdener a influencé le tsar Alexandre Ier par ses idées mystiques et parrainé la naissance de la Sainte-Alliance ; la très anglophile princesse de Lieven fut l’égérie de Guizot ; la duchesse de Dino eut une longue liaison avec Talleyrand alors qu’elle était l’épouse de son neveu Edmond.
Servie par une plume alerte, l’auteur ressuscite avec talent un monde enchanteur oublié et cerne le caractère de cinq femmes souvent rivales, mêlant leurs ambitions secrètes à leurs amours interdites.

Françoise Kermina a publié chez Perrin plusieurs biographies remarquées comme Christine de Suède ; Jeanne d’Albret, la mère passionnée d’Henri IV ; Agnès Sorel, la première favorite et Marie de Médicis, reine, régente et rebelle.

Les deux femmes sont toutes les deux 29, belles, élégantes et bien éduquées, mais il semble qu’en Lettonie il n’y a tout simplement pas assez d’hommes éligibles pour faire le tour. Alice était la fille unique d’une mère adorée, la seule soeur de cinq garçons aimants, la seule nièce de trois célibataires, tantes fondatrices, et, la dernière et la plus grande, la seule cousine de notre seul beau, Ralph Hepburn, aucune fille de dix-sept ans. Il était de plus en plus désintéressé, sans prétention, sans ostentation et sans fard. C’est agréable de vous rencontrer à nouveau dans ce fil que je n’ai pas trouvé un bon portrait de Johanna.-}

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